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HYPERLOOP le TGV du futur

Hyperloop le TGV de demain

Hyperloop !

Le transport grande vitesse de demain ? En avez-vous déjà entendu parler ?

 

Surréalisme ou réalité prochaine ! Chez Génération Top-Move, soucieux de notre environnement et plus particulièrement, les modes de déplacement et leur impact environnemental. Nous suivons avec attention (à notre modeste niveau) les différents projets d'Hyperloop, ces moyens de locomotions à mi-chemin entre l'avion et le TGV …

 

Trois start-up sont déjà en course : la canadienne Transpod et les américaines Hyperloop One et HTT.

Les Coréens voudraient être les premiers à le mettre en fonction, mais Abu-Dhabi également.

Les Etats-Unis avec une ligne New-York / Washington, en Europe avec Toulouse Paris et Paris Amsterdam … Bref, la course est lancée et nous devrions voir les premières réalisations à partir de 2023 !!

 

A vous de vous faire votre opinion en lisant ces quelques lignes ci-dessous …

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Transpod développe la technologie Hyperloop au Canada et veut proposer un projet de ligne entre Paris et Toulouse

Sébastien Gendron, cofondateur de la société Transpod, s'est lancé dans le projet de réalisation d'un Hyperloop, infrastructure au sol qui transporterait à très grande vitesse (soit 1200 km/h en vitesse de pointe) des passagers dans des capsules circulant sous vide et dans un tuyau de plusieurs centaines de kilomètres.

En concurrence avec plusieurs projets similaires, dont celui d'Hyperloop TT qui a été officialisé début 2017 sur le site toulousain de Francazal, l'ancien ingénieur d'Airbus nous explique comment avance son projet et nous parle sans langue de bois du projet Hyperloop TT lancé à Toulouse.

Actu Toulouse : Comment évolue le projet Hyperloop Transpod ?

 Avancez-vous sur des choses concrètes ?

SG : « Nous nous dirigeons vers une phase de démonstration du projet avec pour y parvenir la réalisation d'une ligne d'essai. Cette ligne qui fera un peu moins de 3 kilomètres se situerait au Canada ou en Europe. Nous allons confirmer tout ça au début de l'année 2018. D'ores et déjà, le ministre des transports canadien, Marc Garneau, nous a déjà confirmé la mise en place d'un groupe de travail sur ce projet pour commencer à définir la réglementation. Un groupe qui pourrait intégrer des équipes françaises. Ceci dit,  nous n'avons pas pour le moment de réponse de la part du gouvernement français, ni même d'un interlocuteur comme la Région Occitanie, qui porte actuellement prioritairement son effort sur la réalisation de la LGV Bordeaux-Toulouse ».

Ces potentiels partenaires n'attendent-ils pas de voir des choses plus concrètes quant à la faisabilité technique du projet Hyperloop avant de soutenir votre démarche ?

SG. :« Je ne crois pas. Chacun a ses raisons. La Région Occitanie attend des réponses du gouvernement sur la LGV. Airbus nous dit : « tant que ça ne vole pas, cela ne nous intéresse pas… ». D'autres interlocuteurs comme la Caisse des dépôts et consignation ainsi qu'avec des grosses sociétés comme Siemens et Alstom et des géants du génie civil comme Vinci et Eiffage qui sont à l'écoute. Nous leur expliquons que notre feuille de route dessine une perspective à cinq ans qui comprend le développement de la technique Hyperloop, l'obtention des certifications nécessaires, les études pour déterminer un tracé pertinent et rentable de ligne et le premier coup de pioche sur le terrain. Quant à notre implantation, nous sommes dans une approche différente qu'Hyperloop TT puisque souhaitons d'abord nous adosser à des investisseurs privés et sécuriser ces investissements. Chez nous, toute implantation future sera liée à l'apport de ces investisseurs. Car il s'agit de ne pas mettre la charrue avant les bœufs… ».

Hyperloop, on a l'impression que quel que soit le porteur de projet, c'est beaucoup de communication et peu de réponses tangibles aux problèmes posés par l'infrastructure même de ce train supersonique…

S.G. : « C'est la méthode américaine qui veut ça et celle-ci me chagrine parfois, car il y a beaucoup de promesses sans que l'on puisse voir les résultats. En Europe, la technologie Hyperloop génère pas mal de scepticisme, mais le risque, c'est qu'à force d'être sceptique on laisse passer le train le message que je veux faire passer vendredi à Toulouse, c'est que si l'on ne prend pas de décision politique maintenant, cela sera peut-être trop tard demain.

Hyperloop, contrairement à ce que l'on peut lire ne va pas se concrétiser en 2020 ou 2022. Mais désormais, neuf sociétés travaillent sur le sujet, deux milliardaires se sont lancés dans la course. Hyperloop, ce n'est plus de la fantaisie. C'est sérieux. Même si cela ne se concrétise pas, je ne vois pas de risque à donner un feu vert politique à ce projet. Dans l'hypothèse peu probable où cette technologie n'aboutirait pas, cette expérience générera forcément des applications concrètes pour notre vie quotidienne, c'est cela l'innovation, il faut savoir prendre des risques ».

Vous dites qu'il ne se passe rien en France mais il y a tout de même le projet porté par Hyperloop TT à Toulouse. Quel regard portez-vous sur l'avancée ce dossier ?

S.G. : « J'attends de voir leur projet se concrétiser réellement mais, d'ores et déjà, la manière dont Hyperloop TT communique à Toulouse m'agace sérieusement. Dire que l'on va relier deux villes comme Montpellier et Toulouse à une vitesse de 1200 km/h, ce n'est pas faisable. C'est quelque chose qui décrédibilise notre approche et nos objectifs de réalisation pour faire aboutir cette technologie.

Derrière le discours marketing d'Hyperloop TT, le message que je veux faire passer à Toulouse est plus un message de pragmatisme face à ce nouveau mode de transport qui pourrait émerger.

N'auriez-vous pas voulu être à la place d'Hyperloop TT ? Ne peut-on pas lire dans vos propos un peu de jalousie ?

S.G. : « Non, pour la simple et bonne raison qu'une implantation en France n'était pas une priorité. Et si demain, nous nous installons en France et à Toulouse, ce ne sera qu'en disposant des investisseurs nécessaire pour mener à bien notre projet et avec un plan de développement précis. Et surtout être un peu patients. Rien que sur le plan technique, le projet Hyperloop TT sur Francazal n'est pas crédible.

Ils souhaitent réaliser une piste d'essai linéaire d'un kilomètre de long. C'est beaucoup trop court pour être un moyen d'éprouver la technique. Déjà que je trouve notre piste d'essai de 3 km, en projet, un peu courte.

Rallier Toulouse et Montpellier en 20 minutes et à 1 200 km/h, vous nous dites aujourd'hui que ce n'est pas possible après avoir dit l'inverse dans une interview accordée au quotidien régional en septembre 2017…

S.G. : « Je n'ai pas dit exactement cela lors de cet entretien. J'envisage ce trajet plus au prisme de la vitesse moyenne qu'à la vitesse de 1 200 km/h qui serait une vitesse de pointe. Mais déjà une vitesse moyenne de l'ordre de 600 à 700 km/h en moyenne serait franchement mieux que ce que l'on connaît actuellement. L'idée, c'est de réaliser ce moyen de transport qui permettra, sur le tracé le plus rectiligne possible, d'aller le plus vite possible tout en adaptant la vitesse dans les courbes pour le confort des passagers. Un moyen de transport qui serait également moins cher et plus facile à utiliser que le TGV ».

Quelle est votre feuille de route précise ?

S.G. : « Nous présenterons un projet au gouvernement français avant la fin de l'année 2017. Ensuite dans les mois qui viennent, notre objectif sera, grâce à l'apport de notre ligne d'essai, de nous assurer que la technique Hyperloop fonctionne pour ensuite obtenir une certification en 2022 ou 2023. Ce n'est que si nous avons le feu vert d'un gouvernement que nous nous lancerons. En septembre 2018, nous serons à Berlin, l'équivalent du salon du Bourget pour le rail, afin de présenter notre projet. L'on se donne cinq ans pour prouver que cela peut fonctionner ».

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Hyperloop Transportation Technologies (HTT),

 

une des start-up portant le mode de transport révolutionnaire d'Elon Musk (Tesla, PayPal, SpaceX), table sur une mise en service à Abou Dhabi dès le début des années 2020. Elle espère l'accord prochain d'un permis de construire.

Hyperloop n’est pas une chimère et les premières capsules de ce drôle de “train” futuriste commenceront à léviter à Abou Dhabi au début de la prochaine décennie, assure à l’AFP Bibop Gresta,. “La question n’est pas de savoir si, mais quand “. Vieille idée du monde des transports, le concept de ces capsules flottant à 1.200 km/h dans des tubes à basse pression a été repris en 2013 par le milliardaire Elon Musk, le patron du fabricant de voitures électriques Tesla et de l’entreprise d’exploration spatiale SpaceX, mais il n’a fait qu’encourager d’autres entreprises à se lancer dans l’aventure.

Pour Bibop Gresta, la technologie est là, et il n’y a plus qu’à passer à l’action. “Nous avons annoncé la semaine dernière la construction de notre premier Hyperloop à taille réelle. Une capsule va être construite en Espagne et assemblée ici en France, à Toulouse dans notre unité de recherche et développement” qui va voir le jour sur l’ancienne base aérienne de Francazal. Un prototype existe déjà depuis 2015, et des pistes d’essai doivent être bientôt construites dans la ville rose, ainsi qu’en Californie (où le permis de construire se fait attendre) et à Abou Dhabi.

Hyperloop Transportation Technologies (HTT) a signé un accord visant à développer un système Hyperloop à grande échelle en Corée du Sud, l'Hyper Tube Express (HTX).

L'Hyperloop fait des émules. Ce projet de transport ultra-rapide (sa vitesse pourrait atteindre jusqu'à 1.200 km/h, soit la vitesse du son, contre 800 km/h pour l'avion et près de 300 km/h pour le train !) par capsules, inventé par Elon Musk, séduit désormais la Corée du Sud. Hyperloop Transportation Technologies (HTT), une des start-up développant cette technologie révolutionnaire, a annoncé avoir signé un accord avec le Korea Institute of Civil Engineering and Building Technology (KICT, département en charge de l’innovation technologique et de l’infrastructure du gouvernement sud-coréen) et une des meilleures écoles d'ingénieurs du pays, visant à développer conjointement un système Hyperloop à grande échelle au pays du matin clair. Il sera appelé Hyper Tube Express (HTX).

L'accord prévoit, entre autres, la concession de licences et le développement de la recherche portant sur les technologies d’infrastructure tubulaire sous vide.

 A lire aussi – Découvrez en images l’Hyperloop, ce “train” supersonique qui séduit la SNCF

Au final, ce ramènerait les 3 heures de trajet de Séoul à Busan (ou Pusan, importante ville portuaire du Sud, comptant près de 4 millions d'habitants) à moins de 20 minutes ! “Le gouvernement a affecté toutes les ressources nécessaires, nous avons finalisé nos recherches préliminaires et nous préparons dès à présent la mise en œuvre”, a annoncé Tai Sik Lee, président du KICT.

 

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De son côté, HTT vient d’annoncer le “lancement de la production de la première capsule Hyperloop au monde à taille réelle permettant de transporter des passagers”. “Voir un gouvernement comme celui de la Corée du Sud se donner les moyens de mettre en œuvre (le système Hyperloop) est une étape majeure”. Basée à Los Angeles, la société a déjà signé 7 accords internationaux – en Californie, à Abu Dhabi, en République tchèque, en Slovaquie, en France, en Indonésie et en Corée – tandis que “20 ventes de systèmes sont en cours de négociation”. Reste à savoir quel pays parviendra le premier à créer son Hyperloop…

 

 

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